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Labour Market Experiences of Canadians with Mental Health Conditions and Cognitive Differences

Canada | 2026

The proportion of persons with mental health conditions and cognitive differences in Canada is increasing, yet research is limited about their experiences in the labour market and the barriers they face. Approximately 30% of disability claims are the result of mental illness and mental health issues, representing roughly $15-$30 billion of disability claims a year. This report aims to provide an updated perspective of the status of individuals with mental health conditions and cognitive differences by presenting the latest data on workplace experiences and supports, as well as gender and intersectional differences across Indigenous, Black, and racialized groups.

This report draws on data from Wave 8 of the Survey on Employment and Skills (opens in new window) , which was administered to 5,603 participants across Canada from March to April 2025. The survey investigated the current status of individuals living with mental health conditions and cognitive differences, with an emphasis of those with intersecting identities (e.g., gender, race and Indigeneity). Applying an intersectional lens enabled the authors to explore how identity and mental health conditions affect Canadian workers’ education and employment outcomes, as well as workplace experiences such as job security and financial security.

Findings

Overall employment rates are lower for survey respondents with cognitive differences (77%) and significantly lower for those with mental health conditions (62%) compared to those reporting no conditions (84%). However, among participants with cognitive differences, women have lower employment rates than men and were more likely to report unemployment lasting six months or longer. Participants with mental health conditions and cognitive differences are also more likely to work in the public sector and less likely to work in the private sector compared to the rest of the population. Unemployment is also more prevalent among participants with mental health conditions and cognitive differences, and they are more likely to experience longer periods of unemployment.

Workplace experiences vary among participants with mental health conditions and cognitive differences. Participants with mental health conditions and cognitive differences report using stress and mental health training but the outcomes are polarized, suggesting that design and delivery of supports need to be addressed. However, access to training is limited overall. Furthermore, as workers are facing new challenges in job insecurity due to the rise of artificial intelligence (AI) and other automation technologies, participants with mental health conditions and cognitive differences are more likely to worry about their job being replaced with AI. Job satisfaction varies among this population. More participants with a cognitive difference report being at least somewhat satisfied with their job (85.9%) compared to participants with mental health conditions (64.6%) and those with no condition (78.4%). Financial optimism also varies, as participants without  a mental condition tend to be more optimistic about their financial situations compared to individuals with a mental health condition.

Conclusions

The findings of this report show that the experiences of individuals with mental health conditions and cognitive differences cannot be generalized into a single group. The survey data shows that employment outcomes, job satisfaction, financial optimism, and the impacts of workplace training vary greatly among participants with mental health conditions and cognitive differences. Gender and intersectional differences must also be considered in understanding how mental health conditions and cognitive differences are experienced across the labour market. These takeaways show that tailored supports are needed to address the distinct challenges faced by individuals with cognitive differences and mental health conditions. 

Read the full report for findings and key takeaways on how to better support people with mental health conditions and cognitive differences in the labour market.

Expériences sur le marché du travail des Canadiennes et Canadiens ayant des problèmes de santé mentale et des différences cognitives

La proportion de personnes ayant des problèmes de santé mentale et des différences cognitives au Canada est en hausse, mais les recherches sur leurs expériences sur le marché du travail et sur les obstacles auxquels elles se heurtent demeurent limitées. Environ 30 % des demandes de prestations d’invalidité découlent de maladies mentales et de problèmes de santé mentale, ce qui représente approximativement de 15 à 30 milliards de dollars par année en demandes de prestations d’invalidité. Ce rapport vise à offrir un portrait actualisé de la situation des personnes ayant des problèmes de santé mentale et des différences cognitives en présentant les données les plus récentes sur les expériences et les soutiens en milieu de travail, ainsi que sur les différences liées au genre et à l’intersectionnalité au sein des groupes autochtones, noirs et racisés. 

Ce rapport s’appuie sur les données de la 8e vague du Sondage sur l’emploi et les compétences  (Survey on Employment and Skills (opens in new window) ), mené auprès de 5 603 personnes participantes au Canada de mars à avril 2025. Le sondage a examiné la situation actuelle des personnes vivant avec des problèmes de santé mentale et des différences cognitives, en mettant l’accent sur celles ayant des identités intersectionnelles (p. ex. le genre, la race et l’autochtonie). L’application d’une perspective intersectionnelle a permis aux auteures et auteurs d’examiner la façon dont l’identité et les problèmes de santé mentale influencent les résultats des travailleuses et travailleurs canadiens en matière de scolarité et d’emploi, ainsi que leurs expériences en milieu de travail, notamment en ce qui concerne la sécurité d’emploi et la sécurité financière. 

Constats

Dans l’ensemble, les taux d’emploi sont plus faibles chez les personnes répondantes au sondage ayant des différences cognitives (77 %) et nettement plus faibles chez celles ayant des problèmes de santé mentale (62 %), comparativement à celles n’ayant déclaré ni problème de santé mentale ni différence cognitive (84 %). Toutefois, parmi les personnes répondantes ayant des différences cognitives, les femmes affichent des taux d’emploi inférieurs à ceux des hommes et sont plus susceptibles de déclarer des périodes de chômage d’une durée de six mois ou plus. Les personnes répondantes ayant des problèmes de santé mentale et des différences cognitives sont également plus susceptibles de travailler dans le secteur public et moins susceptibles de travailler dans le secteur privé, comparativement au reste de la population. Le chômage est également plus répandu chez les personnes répondantes ayant des problèmes de santé mentale et des différences cognitives, et elles sont plus susceptibles de connaître des périodes de chômage plus longues. 

Les expériences en milieu de travail varient parmi les personnes participantes ayant des problèmes de santé mentale et des différences cognitives. Ces personnes déclarent suivre des formations sur la gestion du stress et la santé mentale, mais les résultats sont contrastés, ce qui laisse entendre qu’il faut revoir la conception et la prestation des soutiens. Toutefois, l’accès à la formation demeure limité dans l’ensemble. De plus, alors que les travailleuses et travailleurs font face à de nouveaux défis liés à l’insécurité d’emploi en raison de l’essor de l’intelligence artificielle (IA) et d’autres technologies d’automatisation, les personnes participantes ayant des problèmes de santé mentale et des différences cognitives sont plus susceptibles de craindre que leur emploi soit remplacé par l’IA. Le degré de satisfaction au travail varie également au sein de cette population. Une plus forte proportion de personnes participantes ayant une différence cognitive se disent au moins quelque peu satisfaites de leur emploi (85,9 %), comparativement aux personnes participantes ayant des problèmes de santé mentale (64,6 %) et à celles ne présentant aucun problème de santé mentale ni différence cognitive (78,4 %). L’optimisme financier varie lui aussi. Les personnes ne présentant aucun problème de santé mentale ont tendance à se montrer plus optimistes à l’égard de leur situation financière que celles ayant des problèmes de santé mentale.

Conclusions

Les constats de ce rapport montrent que les expériences des personnes ayant des problèmes de santé mentale et des différences cognitives ne peuvent être ramenées à un seul groupe homogène. Les données du sondage montrent que les résultats sur le plan de l’emploi, la satisfaction au travail, l’optimisme financier et les retombées de la formation en milieu de travail varient considérablement parmi les personnes participantes ayant des problèmes de santé mentale et des différences cognitives. Il faut également tenir compte des différences liées au genre et à l’intersectionnalité pour comprendre comment les problèmes de santé mentale et les différences cognitives se manifestent sur l’ensemble du marché du travail. Ces constats montrent que des soutiens adaptés sont nécessaires pour répondre aux défis distincts auxquels font face les personnes ayant des différences cognitives et des problèmes de santé mentale.

Consultez le rapport complet pour prendre connaissance des constats et des principaux enseignements sur les moyens de mieux soutenir les personnes ayant des problèmes de santé mentale et des différences cognitives sur le marché du travail.

A report cover featuring featuring two women sitting at a table, with one woman taking notes and the other woman working on a laptop
La couverture d'un rapport présente deux femmes assises à une table, l'une prenant des notes et l'autre travaillant sur un ordinateur portable.